Vendredi, rencontre avec les représentants de la Caisse d’Allocations Familiales de la Haute-Vienne.

Nous avons abordé divers sujets allant de la mise en œuvre de réformes (aides au logement ou intermédiation financière) au moral des équipes.

La question du non recours au droit est encore une réalité.

Bien des personnes ignorent certaines aides auxquelles elles peuvent prétendre. Chacun doit avoir le réflexe tout au long de sa vie de se renseigner sur l’accompagnement que la CAF peut lui proposer.

Il ressort également que les agents de la CAF, majoritairement des femmes, sont régulièrement exposés à des incivilités, à de la violence. Ainsi, sur le site de Limoges, plusieurs dizaines de faits sont ainsi constatés chaque mois.

Le personnel d’accueil est disponible auprès du public pour aider et aiguiller toute personne qui sollicite les services de la CAF. Le respect qui leur est dû n’est pas une option .

C’est aussi l’occasion  l’article 4 du projet de loi confortant les principes de la République prévoit un alourdissement des sanctions pour de tels actes.

Il dispose que « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende le fait d’user de menaces, de violences ou de commettre tout autre acte d’intimidation à l’égard de toute personne participant à l’exécution d’une mission de service public, afin d’obtenir pour soi‑même ou pour autrui une exemption totale ou partielle ou une application différenciée des règles qui régissent le fonctionnement dudit service.  » Il ouvre également la possibilité de prononcer une interdiction de territoire à l’encontre de tout étranger coupable de l’infraction.